Archive

Archive for the ‘Retour d’expérience’ Category

Journée thématique « Primo dans un contexte consortial »

Ce lundi 27 janvier 2014, l’Association des clients d’Ex Libris France (ACEF) organisera une journée thématique consacrée à la solution discovery Primo dans un contexte consortial. Nous aurons ainsi le plaisir d’accueillir différents collègues français et étrangers qui nous feront part de leur expérience de Primo en consortium :

  • Limo for the LIBIS Network, par Veerle Kerstens, Project Manager pour le réseau LIBIS/KULeuven [en anglais]
    Veerle mettra particulièrement l’accent sur différents aspects techniques et organisationnels auxquels ils ont été confrontés lors du déploiement de Primo dans le réseau LIBIS.
  • Le projet Explore : mise en œuvre de Primo dans l’environnement consortial RERO, par Charlotte de Beffort, Coordinatrice du projet Explore et de l’OPAC du Réseau des bibliothèques de Suisse Occidentale RERO.
    Charlotte abordera les objectifs et la structure de leur projet, le  choix et contraintes de mises en oeuvre dans le réseau, les étapes et la coordination du projet ainsi que l’administration de l’outil.
  • Genèse et développement dans un cadre consortium d’un projet portail documentaire, par Fabrice Jonckheere, Chef de projet au Pres Université Paris Est.
    Fabrice mettra en avant leur expérience Primo sur la mise en place d’un outil commun de type consortium dans le cadre d’un budget serré.

Enfin, nous recevrons également Alan Oliver, Business Development Director chez Ex Libris, qui développera, en deux présentations, la vision d’Ex Libris sur les aspects suivants :

  • Interaction Primo-Alma
  • Primo dans un contexte consortium

Plus de détails sur l’organisation de la journée seront mis en ligne courant janvier.

——————————————–

Lieu et date :

  • Lieu : Université Paris Descartes, site des Cordeliers, pavillon 1 (rez-de-chaussée), 15, rue de l’Ecole de Médecine, 75006 Paris
  • Date : lundi 27 janvier 2014, de 10h45/11h00 à 17h30.

Inscription:
La participation à cette journée est gratuite, mais soumise à inscription préalable : acef.bureau@gmail.com. Le nombre d’inscriptions est limité. Cette journée est ouverte aux extérieurs, non-membres de l’ACEF et/ou non-clients Ex Libris.

Une pause café sera prévue durant l’après-midi, le déjeuner (libre) est à charge des participants.

consortium

Journée d’étude FULBI : « Numérique et handicaps »

La FULBI a le plaisir de vous convier à sa journée d’étude réservée aux membres des clubs et associations d’utilisateurs de logiciels de bibliothèques, documentation et information :

Numérique et handicaps : nos données sont-elles accessibles ?

le jeudi 23 janvier 2014
à la Médiathèque Marguerite Duras
115 rue de Bagnolet  – 75020 Paris

L’entrée est gratuite mais soumise à inscription préalable à l’adresse : http://www.fulbi.fr/?q=content/inscription-fulbi-2014

Programme de la journée

9h30-10h00 Accueil des participants.

  • 10h00 : Allocution de bienvenue de Robert Zachayus (Président de la FULBI)
  • 10h05 -10h10 : Claire Scopsi (Maitre de conférence CNAM-INTD. Commission journée d’étude de la FULBI) : Introduction et présentation des intervenants.
  • 10h10 – 10h55 : Vanessa van Atten (Chargée de mission, Service du livre et de la lecture, Ministère de la Culture et de la Communication) : Pour des portails et catalogues de bibliothèques accessibles : application de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
  • 10h55 – 11h40 : Hélène Kudzia (Responsable du Pôle Lire Autrement –  Médiathèque Marguerite Duras) : Etre aveugle et surfer sur les portails documentaires : parcours de santé ou sport à risque ?

11h40-11h50 : Pause

  • 11h50 – 12h50 : Olivier Nourry (Société Qelios http://qelios.net ) : Dans la peau d’un internaute handicapé: analyse de sites et recommandations. Animateur du blog : http://accessiblog.fr

12h50 -14h20 : Pause déjeuner

  • 14h30 – 15h30 : Denis Boulay (Braillenet/Accessiweb) : Produire des documents bureautiques accessibles.
  • 15h30 – 16h15 : Anne Laurence Gautier et David de Filippo (Bibliothécaires responsables de l’accueil des publics sourds à la bibliothèque Chaptal – Paris 9e) : Professionnels sourds et malentendants en bibliothèque. http://bibliosignes.blogspot.fr/

16h15 – 16h30 Pause

  • 16h30 – 17h15 : Elise Chapoy  (Responsable du Service Appui à l’enseignement et à la recherche – Sciences-Po) etYanick Ngan (Webmestre technique – Sciences-Po) : Retour d’expérience sur la procédure de mise en conformité selon le référentiel RGAA à la bibliothèque de Sciences-Po
  • 17h15-17h30 : Discussion avec la salle.

17h30 : fin de la journée

Programme au format pdf.

FULBI

Comment les bibliothécaires perçoivent les solutions discovery…

Lors du congrès IGeLU 2013, une institution membre de l’ACEF a présenté les résultats d’une enquête interne sur la perception que les bibliothécaires avaient des solutions discovery. Peu de temps avant le déploiement de Primo par les Bibliothèques de l’Université de Liège en février 2013, un sondage a ainsi notamment révélé que 57.9% des répondants n’étaient pas favorables à une recherche de type à la Google, que plus de 30% trouvaient problématique le fait de ne plus pouvoir visualiser les notices en Marc dans la solution discovery et que 92,7% considéraient la recherche avancée comme essentielle…

 

Renaville, F, Richelle, L, & Thirion, P. (2013, September 08). « Where are my Marc records? » – Librarians’ perception of discovery tools. Paper presented at IGeLU 2013 Conference Berlin, Berlin, Germany. http://hdl.handle.net/2268/154833

 

Assemblée générale du mardi 18 juin 2013

Les membres de l’ACEF sont cordialement invités à participer à la prochaine assemblée générale qui se tiendra le mardi 18 juin 2013 de 9h30 à 17h00 à la Bibliothèque Universitaire de médecine des Cordeliers (15, rue de l’Ecole de Médecine, 75 270 Paris ; 2e étage).

L’ordre du jour est le suivant :

9:30-10:45

  • Approbation du PV de la dernière réunion
  • Approbation des comptes 2012
  • Election du/de la vice-président(e)
  • Election du/de la secrétaire
  • Election du/de la trésorier(e)
  • Le point sur les formations ACEF
  • IGeLU 2013 à Berlin
  • Passerelle Sudoc

10:45-12:15

  • Présentation fonctionnelle « avancée » d’Alma (Jürgen Küssow, Consultant documentaire Senior, Ex Libris) [en français]

12:15-13:30 : pause déjeuner (offert par l’ACEF)

13:30-15:00

  • Atelier dataloader SFX (Ewa Nieszkowska, UPEC)
  • Présentation de la mise en œuvre du module OAI-PMH d’ALEPH (Laurent Aucher ; UPEC)
  • Intégrer et enrichir des notices Dublin Core dans Aleph à partir d’un entrepôt OAI-PMH (Alexandre Faure ; Paris-Dauphine)

15:00-15:15 : pause café

15:15-16:45

  • Un service de suggestion d’acquisition en responsive web design (Alexandre Faure ; Paris-Dauphine)
  • Mutualisation de sites internet en lien avec Primo sur une même plateforme Joomla (Laurent Nabias ; Paris 3 – Sainte-Barbe)
  • Primo @ ULg : Implémentation de Primo 4.1 à l’ULg (François Renaville, Laurence Richelle ; ULg)

16:45-17:00 : Clôture de la journée

Du catalogue à l’outil de recherche

par , publié ce 11 février 2013 sur http://bibliotheques.wordpress.com/2013/02/11/du-catalogue-a-loutil-de-recherche/

Jusqu’au 15 janvier, le SCD de Nice avait un site web d’un côté, un catalogue en ligne de l’autre.

Le site web était géré avec le CMS Jahia, le catalogue en ligne avec Primo. Depuis le site web, il fallait bien désigner le catalogue, donc on l’appelait « catalogue » [sic].

siteweb_archive

Depuis, avec une migration du site web, on a toujours 2 outils logiciels distincts (le site web sous CMS Plone et l’opac sous Primo), mais pour l’utilisateur, c’est (censé être) transparent : il y a un seul site web, celui des bibliothèques.

(Source d’inspiration : nous avons voulu reproduire le résultat de « transparence de navigation » observé à l’UVSQ, qui possède le même opac)

Amélioration immédiate : plus besoin de dire au lecteur ou à l’internaute « d’aller sur le catalogue », etc. Il n’y a plus pour lui de « catalogue », il y a un site web qui propose un moteur de recherche, exactement comme le font Amazon ou la Fnac (et les sites d’Amazon et la Fnac ne suggèrent pas à leurs clients d’interroger leur catalogue).

bandeau_fnac

La mise à jour de janvier permet donc un progrès purement ergonomique. C’était notre objectif : éviter à l’usager de voir passer le mot « catalogue ».

Mais il y a finalement un deuxième intérêt, en interne : une distanciation par rapport au catalogue.

Désormais, on dispose de 2 termes qui ne désignent pas les mêmes choses

  1. l’outil de recherche (public), accessible sur le site web du SCD
  2. le catalogue, qui désigne la masse des notices décrivant l’ensemble de nos collections, présentes dans le SIGB.

Qu’est-ce que ça peut changer ? La perception que le bibliothécaire a de l’outil de recherche.

Les catalogues dits « de nouvelle génération » et autres « discovery tools » sont théoriquement autre chose que le simple signalement des ressources. Outre des fonctionnalités supplémentaires de recherche (typiquement : les facettes, le moissonnage de sources hétérogènes), ils permettent de construire un continuum entre les différents services proposés par la bibliothèque.

Ainsi quand on parlait du « catalogue » (pour désigner Primo), les fonctions du compte lecteur étaient signalées dans un second temps : primauté à la recherche. Désormais, l’outil de recherche est un service qui s’articule autour des collections, de même que la plupart des services proposés par la bibliothèque.

Désormais, la transition est plus fluide entre :

Certains services étaient déjà présents avant (par exemple les rebonds vers le PEB, le formulaire de suggestion d’achat dans les listes de résultats).

J’ai l’impression qu’avec l’intégration de l’outil de recherche dans le site, on peut plus facilement considérer que la BU est dans une démarche de service vis-à-vis d’une demande documentaire : l’outil de recherche est un des services, le PEB en est un autre, Interroger un Bibliothécaire un troisième. Tous s’appuient sur les ressources locales et les ressources distantes (accessibles ou non).

Du coup, chaque service doit se positionner par rapport aux autres et penser les transitions de l’un à l’autre.

Et non seulement l’outil de recherche est ergonomiquement plus adapté aux internautes, mais on le fait évoluer dans le sens d’un service, et non d’une simple base de données pour accéder aux ressources.

Tant que l’outil de recherche restait visuellement distinct du site web, on était obligé de le penser à part. On change désormais de logique, et c’est une bonne nouvelle.

PS : au sein même du SIGB, on a toujours disposé parallèlement d’une « recherche professionnelle » permettant d’interroger les notices. Dans ce contexte pro, le « catalogue » a toujours désigné la base des notices, et « la recherche professionnelle » une certaine manière d’y accéder (pas la seule). Je n’avais jamais envisagé que l’appellation « catalogue » pour l’interface publique avait un caractère entravant.

Catégories :Retour d'expérience Étiquettes :